Mercredi 25 février 2009

Et qu’on l’appelle vite cette ambulance parce que je sens que plusieurs personnes vont en avoir besoin incessamment sous peu.


Comme expliqué ici, il y a deux jours j’ai entrepris de faire un régime draconien.


Hors vous n’êtes pas sans savoir que comme expliqué ici, je suis ce qu’on pourrait appeler une fan de sucre.


Cela dit, je dois admettre que j’ai une multitude d’addictions plus ou moins contrôlées comme le tabac, les séries télé stupides, l’alcool, les supers connards, l’alcool avec les supers connards, les chaussures, le shopping inutile pratiqué compulsivement et chroniquement, la musique écoutée 24 heures sur 24, les livres, … liste non exhaustive bien entendu.


Quand on me prive de l’une d’elle, je me jette sur les autres avec violence.


Quand on me prive de deux d’entre elles, je deviens folle et j’ai des envies de meurtre (une autre addiction refoulée ça je pense).


Hors aujourd’hui je suis effectivement privée de deux d’entre elle.


Le sucre depuis deux jours, et le shopping, la fin de mois étant difficile et le salaire toujours pas arrivé sur mon compte (merci Monsieur C, je ne ferai pas de commentaire. Et puis si, j’en fais un, je suis assez de mauvaise humeur pour ça. Chaque mois c’est la même chose, vous mentez, c’est mal et y en a marre ! Ça c’est dit.).


J’ai donc passé ma soirée de boulot à maudire tout le monde, râler dans mes dents, jeter des bics à travers la pièce (non je ne suis pas colérique c’est exceptionnel), et j’en passe.


Alors je vais en profiter pour coup de gueuler un peu sur toutes les petites choses qui m’énervent en général mais qui, aujourd’hui m’ont donné envie de fabriquer un rayon de la mort pour éradiquer toute forme de vie de la planète.

Allons-y.


Monsieur V vous me faites chier à ne pas réparer la porte du self de la banque en dessous de l’appart'. Des clodos se glissent tranquillement à l'intérieur la nuit, ce qui déclenche un horrible biiiiiiiip que j’entend de chez moi des heures durant jusqu’à ce qu’un de vos aimables collaborateurs sorte enfin de son lit et viennent refermer la dite porte.


Mademoiselle S, chatte du gitan de son état (pas de mauvais jeu de mots sur une possible émasculation s’il vous plaît), tu commences sérieusement à m’horripiler, non seulement parce que ta tête me rappelle celle de l’autre pouilleux, mais aussi parce que manger mes plantes et vomir partout sans arrêt, n’est pas tout à fait ce que j’attend d’un animal de compagnie au premier abord (ni au second, ni JAMAIS d’ailleurs). N'oublies pas que tu n'es qu'une monnaie d'échange et que je pourrais décider de te passer au micro-ondes un jour d'énervement extrême.


Monsieur Je-ne-sais-pas-comment-tu-t’appelles-et-je-m’en-fous, tenancier du night shop pourri près de chez moi, serait-il possible pour toi de faire ton boulot en fermant ta ****** et de me vendre mes cigarettes sans te sentir obligé de me faire des remarques sur ma consommation excessive et en constante augmentation de tabac ? C’est plus qu’énervant et je me fous de ton avis comme de mon premier hamster.


Monsieur Père-du-tenancier-du-night-shop-pourri-près-de-chez-moi, vous serait-il possible à vous aussi de faire votre boulot en fermant votre ****** (avec tout le respect que je vous dois, ou pas), et de me vendre mes cigarettes sans me proposer à chaque fois de me raccompagner chez moi en voiture parce qu’il est tard alors que je vous ai déjà dit au moins cent fois que non seulement j’avais une voiture, mais qu’en plus j’habitais à 200 mètres ?
C’est agaçant et je ne tiens pas à finir dans un harem avec vos 32 autres femmes, merci.


L, par pitié, arrête de me raconter ta vie dans le moindre détail à chaque fois qu’on se croise, je m’en fous à un point que tu ne pourrais même pas imaginer et je te l’ai pourtant déjà fait comprendre plus d’une fois.


V, ça ne sert à rien de me demander sans arrêt de téléphoner à des clients quand je suis occupée, que c’est marqué en grand, que je te l’ai dit en prime, et que tu sais très bien que je ne le ferai pas.


Vous là les abrutis qui vous sentez obligés de klaxonner et faire des gestes débiles à chaque fois qu’on est arrêtés côte à côte à un feu rouge la nuit, la prochaine fois je braque à gauche en démarrant, on verra si vous serez encore d’humeur à b****** .


C, espèce d’animal stupide, si tu fais tomber encore une seule fois mon cactus je t’enferme avec le gitan dans une pièce pendant toute une nuit, tu verras que ton anus s’en rappellera longtemps.


Toi, stupide voisin, tu m’as assez cassé les oreilles comme ça pendant deux ans avec ton Metallica à fond tous les dimanches matins. Alors Placebo jusque 3h mat’ c’est chouette ?


P, arrête de te plaindre je peux plus le supporter. Je te jure que la prochaine fois que tu te plains pour rien tu ramasses mon ***** dans la ******.


N, I don’t want to have sex with you.
C’est plus clair en anglais peut être ?


Vous, les abrutis de célibataires en manque de tendresse ou de ***, quand vous laissez une annonce il faut laisser votre numéro de téléphone sinon je vois pas comment les femmes pourraient vous contacter faut être un peu logique par moment ! Et quand vous laissez une annonce vocale c’est pas la peine de le faire dehors en pleine tempête ou bien chez vous avec la musique à fond parce que, NON, on ne vous entend pas. (Quand je dis que ce boulot va me rendre folle !).


Vous les lecteurs, je vois que vous venez ici de plus en plus nombreux mais très peu d’entre vous ne prennent la peine de me laisser un petit mot. Sachez-le, c’est TRES MAL (mais vous je vous aime quand même haha).

Et TOI… Oh j’ai la flemme y a trop à dire… En résumé arrête d’être con ce sera déjà un bon début.

 

Pour terminer, et comme me l’a si bien fait remarquer F tout à l’heure, sur ce blog, je peux tuer virtuellement qui je veux.

Alors L, P, V, A, J, V, L, M, C, D, A et V, ce soir, je vous tue tous à travers la toile d’un grand coup de : 

« Vous m’avez VRAIMENT cassé les c******* ce soir b***** d’e********* ».

Ça fait du bien.


Une petite chanson qui me va bien pour se quitter en musique

Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 23 février 2009
Une petite découverte musicale pour changer un peu avec Soldout, un groupe belge (oui, oui belge) d'électro-rock que j'ai entendu un peu par hasard mais pas tout à fait non plus.

La petite histoire n'ayant pas vraiment d'intérêt, allons directement à l'essentiel : J'adore.


Dans le même genre il y avait déjà Justice ou encore Goose (belges eux aussi tiens), mais avec Soldout on a droit à une petite touche de frais grâce à la très jolie chanteuse à lunettes et petit air de secrétaire débraillée, Charlotte Maison.

Je pourrais discourir sur la biographie du groupe et de ses membres mais je pense que tout le monde s'en fout, moi la première, donc passons directement au son avec "I Can't Wait" dont je suis littéralement tombée amoureuse :




Une autre pour la route :



Et un petit live (qualité de merde, désolée) pour terminer :


Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 23 février 2009

Aujourd’hui j’ai besoin de motivation.


Je vais partir en guerre contre un ennemi redoutable et omniprésent dans ma vie depuis quelques années.


Plusieurs fois j’ai tenté de lutter mais toujours il a eu le dessus.


Pourtant ce n’était pas la motivation qui manquait. Mes stratégies étaient toujours élaborées, mes armes aiguisées au maximum, je pensais avoir tout prévu.


Mais j’ai pourtant lamentablement échoué à chaque fois.


Ca fait quand même très exactement 5 ans que ça me pourri la vie et, oui, je l’avoue, j’avais baissé les bras.
 

Mais il y a quelques jours il m’a nargué. Oui, oui, il a osé faire ça ce petit salopard ! J’étais tranquillement en train de travailler quand tout à coup il est revenu à la charge avec ses petits yeux de fouine.

Vous pensez que je me suis laissée faire ?

Et bien non.

Tel Rocky j’ai enfilé mes gants de boxe, la sueur perlant sur mon front, l’odeur de fauve enragé emplissant la pièce petit à petit.

Je l’ai regardé bien en face et lui ai lancé « Ca va chier connard ».

Et bien croyez-le ou non, ça l’a fait rire (c’est pourtant une situation très sérieuse !).


C’est là que j’ai compris.


J’ai compris que ça ne pouvait plus durer.


Alors, oui je partirai en guerre !


Et oui, cette fois je gagnerai !


Parce que cette guerre est la mienne et mon patriotisme est sans faille !


Hum je m’égare…






Aujourd’hui, je commence un régime.




Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 22 février 2009

Juste pour ça.

Juste comme ça.

Juste une fois.

Pas pour passer le temps.

Pas pour toujours.

Mais pas pour rien.

Pour le parfum peut-être.

Ou l’harmonie.

Dans ce sens-là.

Puis dans l’autre.

Mais jamais tout droit.

Plus à gauche.

Moins à droite.

Mais pas tout droit.

Peut-être pour toi.

Ou bien pour moi.

Mais jamais pour nous.

Pour le faire renaître.

Juste un peu.

Juste comme ça.

Pas trop longtemps.

Pas trop vite.

Mais maintenant.

Tout de suite.


Pas la peine de chercher un sens, y en a pas.



Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 22 février 2009

Aujourd’hui j’ai décidé d’ouvrir une rubrique sur ce blog.


Jusque là je ne l’avais jamais fait parce que je ne vois vraiment pas comment il serait possible de classifier mes articles dans des catégories bien précises, mais quand je vois chaque jour les nouveaux mots-clés que les gens ont entré dans Google pour arriver ici, je me dis que ça vaut la peine de les partager avec vous chaque semaine.

 

 


« Pourquoi ressembler à quelqu’un con et pas si c a peut etre soi memme »

Comme quoi notre siècle comporte encore de grands philosophes méconnus.

 

« Je me suis fait suer je pense etre une conne perdu »

J’ai toujours dit que le sport c’était un truc de con mais non tout n’est pas perdu, tu peux toujours te faire une soirée glande en caleçon, tu verras tout ira mieux après.

 

« Oublier une connasse »

Alors là je compatis, les connards/asses sont les plus difficiles à oublier mais si ça ne va vraiment pas il te reste toujours le meurtre ça peut être très efficace.

 

« Couleur idéale d’un site »

Le rose et le gris bien sûr, c’est incontestable haha.

 

« Je suis un humain parmi tant d’autres »

Bien vu l’aveugle !

 

« Je n’aime pas les êtres humains »

Tu veux m’épouser ?

 

« Les gens sont tous cons alors autant y être aussi »

D’un autre côté si on considère que les gens sont tous cons et que nous sommes nous-même des gens, on peut en conclure que oui nous sommes tous cons et on peut même aller plus loin en disant que faire partie intégrante des cons n’est pas un choix mais une fatalité, mais là où tu as tort c’est dans la résignation vers ce statut de con comme les autres. Tu peux tenter de faire en sorte de l’être moins que la masse, oui, oui, c’est possible ! Mon dieu que c’est intelligent ce que je dis.

 

« Une conne parmi. »

Les bœufs ? Les sirènes ? Les loups ?

 

Voilà voilà c’était encore une fois très… Instructif.

Par Une conne parmi tant d'autres - Publié dans : Les mots-clés de la semaine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 21 février 2009

Aujourd’hui je me suis rendue compte d’une chose bien étrange.

Je ne parviens plus à pleurer.


Avant j’étais pourtant une vraie madeleine.


Et quand ça n’allait vraiment pas, il suffisait d’une bonne crise de larmes pour que tout rentre dans l’ordre. C’était en quelques sortes, une manière d’évacuer tout ce qui me pourrissait l’esprit.


Maintenant tout a changé.

Je me suis bien endurcie.
Peu de choses arrivent encore vraiment à me toucher ou me faire du mal.

Mais quand ça arrive je ne sais plus pleurer.


J’ai beau essayer c’est comme quand on doit vomir et que ça ne vient pas.

A la différence que quand on a la nausée il suffit de mettre les doigts au fond de la gorge pour que ça sorte.

Pleurer c’est autre chose, j’ai beau faire ce que je veux les larmes ne viennent plus, mes yeux restent désespérément secs.


Ça en devient presque une douleur physique.

Au bout d’un moment ça fait tellement mal que j'ai envie de hurler.

Mais les vannes restent fermées quoi qu’il arrive et toute cette horreur stagne à l’intérieur encore et encore.

Dans ces moments-là je deviens folle. Je perds le contrôle. Les murs se resserrent autour de moi, l’air devient acide, le sol se dérobe, je suis comme un bloc de glace qui refuse de fondre.

 



Encore un article déprimant je sais.

En ce moment je suis comme qui dirait en perdition.


Vivement le retour des beaux jours, des petites robes à pois, des chaussures découvertes et des kilos en moins haha !

Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 février 2009
Je n'ai absolument aucune inspiration aujourd'hui.

J'ai beau rester devant une page blanche, rien ne vient.

Je ne saurais vraiment pas dire comment ça se fait parce que ces derniers temps j'avais plein d'idées et plein d'envies. Aujourd'hui je me sens un peu vidée de ma belle énergie. Hors sans ma belle énergie je n'arrive pas à écrire.

En fait c'est étrange.

C'est un peu comme si on avait ouvert les vannes et laissé s'écouler tout mon entrain hors de moi.

Comme si on m'avait volé mon étincelle.

On a tous ce petit feu qui brûle au fond de nos tripes, on en a besoin pour avancer. Hors aujourd'hui j'ai l'impression que quelqu'un s'est penché dessus et a soufflé un peu trop fort.

Je pourrais commencer à tenter d'expliquer ici pourquoi le feu s'est éteint.

Je pourrais aussi m'auto-psychanalyser pour tenter de comprendre ce qui s'est passé entre hier soir et aujourd'hui.

Je pourrais essayer d'aller mettre la main sur le petit con qui s'est glissé dans mes rêves cette nuit et à pincé le bout de ma bougie entre le pouce et l'index.

Je pourrais tenter de lui casser la gueule aussi.

Mais pour partir en guerre contre quelque chose qu'on ne connaît pas on a besoin de cette petite flamme justement.

Comme la vie est mal faite !

Et puis ce ne serait pas une bonne idée de commencer à expliquer quoi que ce soit dans le sens ou demain matin je serai dégoûtée d'avoir étalé ma vie comme ça.

Parce que je me connais et je sais qu'il suffiraaaaaaaaa d'une étincelle pour rallumer le feu (non non je n'aime pas Johnny, ça m'est juste venu comme ça).

Quelqu'un aurait-il une allumette ?
Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 16 février 2009

Pardonnez moi le titre relativement lourd mais après le film que je viens de voir, je ne pouvais pas vraiment faire dans la finesse.


Et oui, comme vous vous en doutez, je reviens du cinéma où j'ai eu l'honneur (tout relatif) de voir Cyprien, dernier film d'Elie Semoun, réalisé par un type très mal habillé dont j'ai oublié le nom et co-produit par Arthur (ha ben tout s'explique !).


C'est là que vous me jetez la pierre en criant que je suis stupide d'avoir payé pour aller voir un film qui n'allait d'office pas me plaire outre mesure mais que je me défends en vous annonçant que j'ai eu la chance (toute relative elle aussi) de gagner des places pour l'avant première du film, en présence d'Elie Semoun s'il vous plait (ou pas) !


Quand j'ai su que j'avais gagné deux places il m'a fallu trouver quelqu'un pour m'accompagner dans cette merveilleuse aventure. J'aurais pu demander au Chat voir à la Souris, mais je voulais quelqu'un avec qui pouvoir dire du mal de tout le monde en gloussant, j'ai donc, bien évidemment réquisitionné A (et non V, comme tu vois je n'y suis pas allée avec le chat pour répondre à ta question de tout à l'heure.).


Ce qui est bien avec A, c'est qu'on peut critiquer la façon de s'habiller des autres, la population carolorégienne, l'humour douteux de certains et tout le reste, parce que nous, on adore critiquer.


C'est donc en prévision d'une soirée bien rigolote que je me suis faite toute belle, ai enfilé mes bas mauves, mes bottes à-talons-super-hauts-pour-les-occasions, et suis partie chercher A.


Arrivées là-bas nous avons tout de suite pris l'être humain dans toute sa connerie en pleine figure lorsqu'un futur petit baraki est venu nous tirer la manche pour nous montrer une dame bien habillée en nous disant que c'était sûrement une femme riche. Pauvre petit être qui ne sait pas encore que quand on ne l'est pas, on est pas forcément comme sa maman, en training et cheveux gras.


Arrivées au guichet j'étais censée donner mon nom pour pouvoir entrer. Et bien non. Il m'a suffit de dire que j'avais gagné deux places pour qu'on me réponde que pas de problème vous pouvez aller en salle trois. Pas très vigilants nos amis du Carollywood.


S'en est suivie, bien évidemment, une interminable attente devant la salle trois, ensuite devant la salle treize (?) et pour terminer, à l'intérieur de la salle treize. Attente pendant laquelle un gros monsieur en rouge a tenté de nous amuser de la manière la plus Carolo qui soit : Des vannes pas drôles, du foutage de gueule à deux balles et de l'auto dérision plus que moyenne. Humour pas drôle qui a malheureusement beaucoup fait rire (caqueté ?) les deux pintades attardées assises à côté de nous qui ont passé à une heure à hurler et s'esclaffer en rejetant les cheveux en arrière. On se serait crues dans Alerte à Malibu version sitcom.


Nous nous apprêtions à les empoisonner au cyanure, voir carrément les faire taire à coup de hache, quand Elie Semoun et son réalisateur-très-mal-habillé ont enfin débarqué.


Un petit speach à propos du film et hop les questions du public.


Alors là je n'ai jamais eu aussi honte d'être belge.


La première question à être posée fut relativement intéressante dans le sens où elle se résumait à ces six mots : « Elie est-ce que tu baises ? ». Et ouais, en Belgique on demande à l'animateur de monter tout en haut et de tendre le micro juste pour dire ça.


On a eu droit aussi à « Je ne te connais pas mais je vais te découvrir », très intéressant ça aussi.


Hormis la connerie du public belge, Elie Semoun était bien sympathique, a fait de la bonne casse et est reparti aussi vite qu'il était arrivé. Cela dit, je comprend qu'on n'aie pas envie de rester des heures dans une salle remplie de 400 (398 ?) barakis en faux jogging Puma.


Le réalisateur-très-mal-habillé, lui, paraissait muet et avait l'air bien content de pouvoir enfin foutre le camp.


Cela étant dit, j'ai trouvé le film lourd et léger à la fois. Lourd dans l'humour très fatiguant par moment, léger dans le scénario sans intérêt et la happy end à la française ridicule.


Je pourrais passer mon temps à en faire la critique mais il n'y a franchement pas grand chose à dire, si ce n'est encore une comédie française inintéressante où on rit vraiment une fois toutes les demi heures.


Il y a quand même une chose qui m'a plu dans le film, ce sont toutes les références geek. Ils ont assez bien réussi à caricaturer les purs geek de notre époque et ça c'était sympa.


Un petit passage qui m'a fait rire en passant :


- Si tu pouvais avoir un super pouvoir ce serait quoi ?

- Alors moi ce serait en trois points. D'abord, j'me dédouble, après j'me miniaturise et je rentre en moi et là j'me pilote.


Ouais dit comme ça c'est pas forcément drôle je sais mais quand c'est Vincent Desagnat qui le dit avec son air con et les gestes qui vont avec ça a son petit effet. Et puis bon, fallait bien que je trouve quelque chose de positif dans ce film... affligeant oui n'ayons pas peur des mots.


Si vous ne me croyez pas, il sort le 25 février vous pouvez toujours aller constater par vous-même.


Ce qu'il en ressort au final : La population carolorégienne est de plus en plus abrutie, A tu es décidément la meilleure pour me faire rire pendant une soirée, les comédies françaises c'est rarement bien, au Carollywood ils laissent entrer les gens sans vérifier qu'ils ont effectivement gagné un concours.


A quand la prochaine avant-première ?





(A ayant été la photographe officielle de la soirée, les photos seront mises en ligne prochainement)

Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Lundi 16 février 2009

Quand je suis avec toi je suis un hérisson.

J’ai l’air toute mignonne mais quand tu avances la main je me met en boule et ça te fait mal.

Tes intentions sont mauvaises, je le sais, et je suis obligée de me protéger comme ça.

Quand je suis avec toi je suis une souris.

Je te laisse jouer avec moi tel un chat sournois et manipulateur.

Je me laisse faire de bonne grâce tout en attendant que tu daignes me porter le coup fatal de tes griffes acérées.

 

Quand je suis avec toi, c’est moi le chat.

Je m’amuse de te voir tourner en rond la peur au ventre ne sachant jamais sur quel pied danser.

 

Quand je suis avec toi je suis une lionne.

J’attends tranquillement tapie dans les hautes herbes que tu sortes enfin de ton trou.

Et quand tu le feras c’est avec délectation que je sentirai mes crocs se planter dans ta chair.
Ensuite je te regarderai te vider de ton sang jusqu’à ce qu’il ne reste plus une goutte de vie en toi.

 

Quand je suis avec toi je suis un serpent.

Je me glisse sournoisement dans les méandres de ton esprit jusqu’au jour où tu ouvriras les yeux et où tu pourras enfin voir que ces couleurs ne sont pas si ternes.

Mais quand je suis avec toi je suis aussi un chien.

Toujours fidèle au poste.

 

Quand je suis avec toi je suis un hamster.

Je sers à rien

 

Quand je suis avec toi je suis un éléphant.

J’ai l’air si forte mais au fond une petite souris me fait tellement peur.

Je te le montre de plus en plus d'ailleurs et à ma grande surprise tu le prends bien.

 

Quand je suis avec vous je suis une vache qui rit.

Je passe mon temps à rire et personne ne sait pour quoi.

Je dois admettre que ça m’éclate.

  

Quand je suis avec toi je suis un cheval.

Tu peux monter sur mon dos quand tu fatigues, je te porterai et te guiderai toujours là où tu veux aller.

Toujours.

 

Quand je suis avec toi je suis un caméléon.

Je m’adapte encore et encore.

 

Quand je suis avec toi je suis un lama.

Je te regarde avec un air con et je fais semblant de t’écouter parce que je n’ai pas le choix.

Bientôt viendra le moment où je pourrai enfin te cracher un long jet d’eau à la figure.

 

Quand je suis avec toi je suis un écureuil.

Je passe la tête, je m’approche un peu, je viens jusque ta main.

Mais tu me fais peur alors je repars me cacher en courant.

Tu penses qu’on peut apprivoiser les écureuils ?

 



Maintenant le jeu de l’été en plein hiver.


Sauras-tu trouver à qui appartient chaque couleur ?

 

 

Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 15 février 2009

Aujourd’hui c’est la Saint Valentin et je me sens si seule, si triste…


Je n’ai personne avec qui la passer, je vais aller me coucher dans un lit vide et froid.


La vie est tellement mal faite, je ne sais pas ce qui me retient de me pendre.


Mais non je déconne haha !


Aujourd’hui c’est la Saint Valentin et les gens sont encore plus cons que d’habitude. Ils courent en tout sens pour vite trouver le seul cadeau de l'année qu'ils vont offrir à l'élu(e) de leur coeur.


Aujourd'hui c'est la Saint Valentin et ça sent plus la déprime et l'obligation que l'amour.


Aujourd'hui c'est la Saint Valentin et c'est un jour où le portefeuille crie à l'aide


Parce qu'aujourd'hui c'est la Saint Valentin et tous les célibataires s'emparent férocement de leur téléphone pour s'inscrire sur un service de rencontre par sms et espérer ne pas passer la soirée seuls.


J'en sais quelque chose, c'est mon boulot.


Ça vous épate ça hein !


Contrairement à ce que l'on pourrait croire, bosser dans la rencontre ça n'a rien d'exaltant. Ça aurait même plutôt tendance à pousser au suicide si on ne prenait pas du recul.


On a pas idée du nombre époustouflant de gens qui sont seuls et suffisamment désespérés pour en arriver à penser que se faire aider sera le seul moyen pour eux de trouver l'âme soeur.


Ou juste une personne à aimer.

A apprécier.

A baiser aussi.


Parce qu'on n'a pas non plus idée du nombre incalculable de gens qui aimeraient avoir une pute gratuite à domicile. Bizarrement toujours des hommes. Non je ne suis pas sexiste, je constate, j'ai des chiffres moi !


Je pourrais passer une partie de la nuit à vous parler de mon passionnant boulot haut en couleurs (vous n'imaginez pas à quel point) mais je ne suis pas certaine qu'un soir de Saint Valentin ce soit vraiment approprié de s'étendre sur tous ces pauvres gens célibataires et tristes.


Mais est-ce que ça leur est déjà venu à l'esprit que célibat ne rimait pas forcément avec tristesse ?


Je devrais peut être les envoyer lire ceci mais les hommes ne regardent pas de séries stupides, ne mangent pas de Nutella à la petite cuillère et se foutent éperduement d'avoir les cheveux gras. En fait qu'ils soient célibataires ou pas, les hommes restent pareils à eux-même, comme c'est romantique (ou pas).


Je terminerai cet article par une phrase qu'une collègue m'a dite tout à l'heure (tu vois C je mentionne que ça vient de toi !) :


« Nous sommes des marchandes de rêve ».


Prenez-la comme vous voulez ! :D

Par Une conne parmi tant d'autres
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Catégories

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés